Visionneuse de plans DWG sans AutoCAD
Le DWG est le format interne d’AutoCAD, et il est fermé : les valeurs sont compactées au bit près et chaque génération change le compactage. À partir de 2004 s’y sont ajoutés un en-tête brouillé, des sections paginées et une compression maison. D’où le conseil habituel devant un DWG : enregistrez-le d’abord en DXF — un conseil inutile précisément quand c’est AutoCAD qui manque. Ici le plan est lu tel quel : la génération est identifiée, le conteneur déballé, les objets de l’espace objet décodés. L’outil ne fait pas semblant d’avoir compris plus qu’il n’a compris : ce qu’il n’a pas décodé est compté et laissé de côté, et les deux générations qu’il n’ouvre pas sont nommées franchement.
Déposez un fichier .dwg. La génération est décidée par les six premiers octets : l’extension n’a donc pas d’importance, un .dwg.bak ou un fichier sans extension convient aussi.
Le plan apparaît sur une feuille blanche et les calques s’éteignent un par un. À côté : la génération AutoCAD, le nombre d’objets et ce qui est resté de côté.
Le DXF s’ouvre dans tout logiciel de CAO, y compris gratuit. Le SVG s’ouvre dans le navigateur et dans les éditeurs vectoriels.