Marées : horaires et hauteurs pour tout lieu côtier
Heures de pleine et basse mer, hauteur d’eau à l’instant présent et courbe de marée sur deux semaines pour le lieu choisi. Le calcul se fait dans votre navigateur, la page fonctionne donc sans connexion.
Comment lire
Un port, une ville ou un village côtier.
Niveau actuel et prochaines mers.
Tirant d’eau et sonde donnent la fenêtre.
Choisissez un lieu et voyez quand l’eau monte et descend
Les marées sont calculées à partir d’un modèle global, pas d’observations marégraphiques. Dans les passes, les estuaires et les rivières l’eau réelle diffère : elle arrive plus tard et monte plus haut. Les hauteurs se rapportent au niveau moyen de la mer ; le zéro des cartes est estimé et n’est pas officiel. Pour naviguer, utilisez des annuaires corrigés et les cartes du service hydrographique.
Modèle de marée : GOT4.10c, R. Ray, NASA Goddard Space Flight Center — domaine public. Le calcul est vérifié face aux prédictions publiées de la NOAA CO-OPS.
Fonctionnalités
Ce que l’on peut faire
- Trouver les heures de pleine et basse mer pour aujourd’hui et deux semaines
- Voir la hauteur d’eau à l’instant présent
- Savoir si l’on est en vive-eau ou en morte-eau
- Calculer le pied de pilote et la fenêtre de passage
- Exporter les mers vers un agenda ou un tableau
- Résoudre un problème de marée d’après l’annuaire
En quoi cela diffère d’un site de marées
Par l’endroit où se fait le calcul. Les sites de marées gardent les constantes sur leur serveur : sans connexion la page est vide, or la marée sert précisément là où il n’y a pas de réseau — dans une crique, sur les lieux de pêche, près d’un haut-fond. Ici les constantes sont dans l’outil et le calcul tourne dans le navigateur, donc une page ouverte une fois continue de répondre. Deuxième différence : l’outil ne vous abandonne pas devant le tableau — les mêmes mers alimentent directement le pied de pilote et la fenêtre de passage. Et la troisième, dont on parle rarement : c’est un MODÈLE, pas des observations de marégraphe, et dans les passes, les estuaires et les rivières il s’écarte de la réalité. Nous le disons clairement et montrons quel point a été retenu et à quelle distance du vôtre.
Questions fréquentes
À quel point l'eau prévue est-elle proche de l'eau réelle ?
Le calcul lui-même est vérifié sur des données extérieures : sur six stations NOAA de formes de marée différentes, il s’écarte de leur propre prédiction de 1 à 9 centimètres en écart quadratique moyen. Mais c’est la précision du CALCUL pour des constantes données. Les constantes elles-mêmes sont plus grossières : elles viennent d’un modèle global au demi-degré, soit environ 55 kilomètres, et dans les baies étroites, les estuaires et les rivières la marée réelle s’écarte davantage — l’eau y arrive plus tard et monte plus haut qu’au large juste à côté.
À partir de quoi les hauteurs sont-elles comptées ?
Du niveau moyen de la mer, c’est ainsi que le modèle est construit. Les annuaires et les cartes marines donnent les hauteurs au-dessus du zéro des cartes (LAT), ce qui est un autre chiffre. En mode pied de pilote, l’outil ramène lui-même le niveau au zéro des cartes, qu’il estime en balayant le cycle nodal complet de 18,6 ans. L’estimation est approximative : un zéro des cartes officiel est fixé par un service hydrographique, il ne se déduit pas d’un modèle.
Pourquoi presque rien ne bouge en mer Noire ?
Parce que la marée y est vraiment quasi nulle — une dizaine de centimètres. Le niveau sur les côtes de la mer Noire et de la Baltique est surtout mû par le vent et la pression, pas par la Lune, et un annuaire y explique peu de chose. L’outil montre ce qui existe et n’invente pas un marnage qui n’existe pas.
Peut-on naviguer avec cela ?
Comme référence et pour planifier, oui. Comme fondement pour franchir une barre ou passer sous un pont, non. Pour cela il y a les annuaires corrigés et les cartes du service hydrographique, qui restent la seule source admissible. La partie navigation de l’outil calcule ce que vous feriez au crayon, et elle se nourrit volontiers des chiffres du livre.
Que veut dire « point de modèle le plus proche, N km » ?
Le modèle est une grille et ses nœuds ne tombent pas sur votre poste d’amarrage. L’outil prend le nœud le plus proche et affiche la distance, pour que vous jugiez à quel point la réponse concerne votre lieu. Quelques kilomètres le long d’une côte ouverte ne changent presque rien ; les mêmes kilomètres en remontant une rivière ou au fond d’une baie étroite changent beaucoup.
Qu’est-ce que la vive-eau et la morte-eau ?
La vive-eau, ce sont la nouvelle et la pleine lune, quand la Lune et le Soleil tirent ensemble et que le marnage est le plus grand ; la morte-eau, ce sont les quartiers, avec le marnage le plus faible. L’outil en décide non par la phase lunaire mais par le marnage du jour rapporté à l’amplitude propre du lieu : là où la marée est diurne, phase et marnage divergent, et une réponse par la phase serait fausse avec assurance.
Pourquoi garder les modes de saisie manuelle ?
Parce que c’est le travail d’après le livre : hauteur à une heure donnée, problème inverse, réduction d’un port principal à un port rattaché, prédiction à partir de vos propres constantes. Cela se demande aux examens et se fait en mer, et un modèle ne doit pas le remplacer. Ce qui change, c’est que les chiffres ont désormais une source : les mers du jour du lieu choisi entrent dans les champs d’un seul bouton.
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